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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:44

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Roman d'une famille entre les années 1940 et 1990 que les circonstances ont mis provisoirement à l'abri des bouleversements de la modernité. Charles, avocat, et sa très belle épouse vivent au Plessis, au coeur d'un univers bocager avec leur fille Anne-Clémence, sans réaliser que le monde change, se faisant les gardiens vigilants d'une permanence élégante et artistique dans laquelle leur fille puisera, dans un premier temps, son inspiration d'écrivain.

 

L'irruption d'Adeline Charme, d'abord préceptrice d'Anne-Clémence, puis dame de compagnie de sa mère devenue veuve, va être à l'origine d'un changement de perspective, obligeant la jeune femme à envisager son existence et son oeuvre différemment.

 

Confrontée à un quotidien qui voit une société s’altérer et une famille subir de plein fouet les aléas de la fortune et les incertitudes du destin, Anne-Clémence fera en sorte que cette réalité soit transposée par l'écriture.

 

Extraits : 

 

" Anne- Clémence n’était pas retournée chez elle depuis les fêtes. Nous étions fin février. La jeune fille quittait l’agitation de la capitale pour entrer dans le silence de son domaine, enserré dans son corset de givre. Parfois, une impression la déconcertait. Elle se surprenait à penser : tiens cette perspective a changé ! Est-ce qu’il n’y avait pas davantage d’arbres dans ces lointains, une ligne plus souple à l’horizon, une végétation plus buissonneuse de ce côté-ci ? Alors que rien n’avait changé, sinon le regard qu’elle posait sur les choses et qui les modifiait dans sa pensée. Anne-Clémence s’en était détachée et elles le lui rendaient. Elles venaient à elle transformées par ce regard qui ne leur accordait plus la même attention, tant les choses quittées s’endeuillent de nos délaissements. La maison et son parc lui apparaissaient ternes. Il est vrai que cet environnement tranchait avec le monde remuant qu’elle venait de quitter. Mais ce qui l’étonnait le plus, en reprenant contact avec les lieux de son enfance, avec cette demeure qui avait été l’épicentre de tous les événements de sa jeunesse, c’est qu’ils ne lui semblaient grands que lorsqu’elle en était éloignée. Alors en mémoire lui revenaient ses nobles méditations, ses quêtes anxieuses et ses exodes dans l’ampleur majestueuse de la plaine. Une fois retrouvés, les alentours pâlissaient. Elle se demandait même comment elle avait pu leur accorder autant d’importance et si ce montage intérieur n’était pas un misérable château de cartes sur le point de s’écrouler. Aussi, est-ce le monde des champs et des bois qui lui semblait factice. L’autre, celui qu’elle côtoyait à Paris et qui lui avait permis de rencontrer Jean-Baptiste et ses amis, celui-là se parait des attributs les plus séduisants, lui communiquait enthousiasme et euphorie, car il était vivant, vivant…
 

Même ses parents avaient rapetissé. Il ne pouvait en être autrement au regard d’Anne-Clémence qui avait choisi de les observer par le côté de la lorgnette qui éloigne au lieu de rapprocher, d’où l’impression de les voir plus indécis, cantonnés dans un décor où la beauté n’était, peut-être, qu’un simulacre de l’ennui et  l’art un subterfuge de la vanité. Il était loin le temps où, petite fille, elle avait besoin de se rassurer, de se convaincre que ce qui l’entourait était immuable, que le repas familial, pris en compagnie de sa grand-mère à la lueur miellée des bougies, se perpétuerait dans l’éternité. Elle se souvenait avec quelle violence elle tentait d’imprimer ces instants où ils étaient réunis, tant était vive sa crainte de les voir disparaître, ainsi que les nuages qui parcourent le ciel, entraînés et charroyés et aussitôt remplacés par d’autres, et avec quelle constance le sentiment de leur fragilité provoquait un chagrin qui ne la quittait plus de la journée. Comment se faisait-il qu’elle ait changé à ce point, qu’elle ne ressente plus, à l’approche de ces lieux, à l’apparition de sa demeure laurée d’arbres au bord de ses eaux pensives, l’émotion qui l’étreignait jadis ? Ne se manifestait plus en elle que le contentement de retrouver sa chambre, d’entrer en possession de ses photos, bibelots, lettres, cahiers, autant de bornes qui ponctuaient les étapes de sa vie. Mais c’était davantage un attendrissement qu’un réel bonheur. Elle n’éprouvait plus le même besoin impérieux de s’immerger dans les eaux profondes de son enfance, tellement elle avait hâte de s’éloigner de ces rives familières, d’aller au-devant d’un futur qui l’amènerait fatalement à distendre les liens qui la retenaient au Plessis. "

 

 

Avec ce nouveau titre, Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE nous propose son quatorzième ouvrage après ceux consacrés à la poésie, à Marcel Proust, aux peuples nomades de l'Afrique de l'est et à la jeunesse. Ses lecteurs retrouveront ses sujets de prédilection : la quête de soi, l'aspiration à la transcendance, le double visage des choses, le refuge de l'imaginaire, de même que la justesse des mots et sa passion pour la vie artistique et ses auteurs - musiciens et écrivains - préférés.

 

Pour consulter certains passages de l'ouvrage, cliquer sur les liens ci-dessous :

 

Arrêt sur image : l'enfance

Arrêt sur image - La collégienne

Arrêt sur image : l'aïeule

Arrêt sur image : Paris

Arrêt sur image : La traversée des apparences

 

En vente dans toutes les librairies, à la Procure, sur internet, à la libairie GALLIMARD, en cliquant    ICI

 

et chez AMAZON en cliquant     LA

 

CRITIQUE SUR CRITIQUESLIBRES en CLIQUANT   ICI

 

 

CE QU'ILS ONT ECRIT :

 

 

Un jardin profond comme une vie…

 

J’ai lu, le long de cet été d’ombre et de lumière que je n’ai pu éviter de vivre, j’ai lu donc « Le jardin d’incertitude » d’Armelle Barguillet Hauteloire. « Lu » est un mot bien nu. Car j’ai vu, entendu, suivi, frémi, ri, compris, craint…

 

Un livre en deux temps. Le temps végétal, celui de ce jardin si touffu, odorant, coloré, feuillu, que l’on sait enclore des secrets et des indices au-delà des charmes de ses arbres, petite porte dérobée, parterres, coins sauvages. On y trouve des magnolias, des cerisiers du Japon, des tulipiers de Virginie, des pins de l’Himalaya. Des rives bocagères,  et des spirées cascadant au-dessus des rives… L’Eden d’Anne-Clémence,  lieu de somptueuses rêveries et réflexions. L’endroit dont Anne-Clémence extrait le suc pour en remplir des pages et des pages une fois la nuit venue. Avec sa plume sergent-major qui gratte le papier  d’un graphisme convulsif et arqué.

 
On pose les yeux sur tout. Les couverts disposés sur une nappe damassée, la bonne qui tire les rideaux qui préserveront l’intimité nocturne, la chaleur des cuisines et la tarte renversée de Renée, la coiffeuse de Marie-Liesse la ravissante où s’alignent les flacons, les brosses à monture d’ivoire, les crèmes et les boites à poudre… La glace piquetée de cabochons d’or et les chalands de nuages.

 
On respire aussi. De nouveau la tarte renversée de Renée, les cheveux de Marie-Liesse qui embaument le vent et l’odeur champêtre des graminées.

 
Et la plume d’Armelle Barguillet Hauteloire se fait tranchante, elle déshabille ce monde trop parfait de sa perfection et nous en livre les artifices : « Regarde ces notables qui se refilent leurs tuyaux et préparent leurs prochaines alliances ! Nous sommes sauvés, le monde tourne rond et ma petite sœur est assurée, à défaut d’amour, de ne pas manquer d’oseille. »

 


Mais dans ce jardin aux mille secrets il y a celui d’un baiser que j’ai ressenti comme pur, l’expression inattendue d’une reconnaissance de deux êtres que rien ne semble devoir rassembler. Et pourtant ce baiser éphémère a rôdé entre les pages jusqu’à la dernière et me touche encore.

 
Le second temps du livre est celui d’une vie qui tente, comme toute vie, d’étreindre Anne-Clémence, de l’arracher aux rêves à coups de réalités qui claquent comme des gifles. Mais des gifles si bien dites, avec l’élégance de la belle écriture même lorsqu’elle est cruelle, l’amour des mots choisis et des images qui en jaillissent. Des craquelures apparaissent, les imperfections écornent le vernis, mais au fond, ce nouveau regard ne la blesse que parce qu’Anne-Clémence ne ferme pas les yeux sur ce qu’il est indécent de trop fixer. Tandis que pour son entourage, si leur monde change et s’écroule sans éclat, ils refusent d’en prendre note.

 
« Bien que rassuré par les compétences de Thomas, ses dernières années avaient été endeuillées par les chagrins familiaux, le déclin des valeurs auxquelles il avait cru, la dégradation des postulats auxquels il s’était rallié. C’était un naufrage qui, non seulement l’emportait, mais engloutissait irrémédiablement une société dont la longévité cachait bien des échecs, mais qui avait eu assez de morgue pour tenir debout et faire illusion. »

 
On l’aura deviné, ce thème m’a ravie puisque moi aussi je l’aborde souvent à ma manière. Les personnages sont complets, les recoins de leur psychologie nous sont dévoilés ainsi que leur visage de croisière, ce visage que l’on porte lors d’un long voyage entre passagers. Le récit est si précis qu’on pourrait peindre les scènes qui parfois ont le faste du tout grand cinéma.

 
Vous le dirai-je ? J’ai beaucoup aimé !

 

EDMEE de XHAVEE

 

 

 

Le parcours de l'enfance à l'âge adulte d'Anne-Clémence. "Tandis qu'elle écrivait, son enfance veillait sur elle …" narre l'auteure. Dès les premières lignes, je me suis retrouvé dans les souvenirs de ma propre enfance. Celle qui m'a protégé, en tout cas. Dans une belle ferme en pleine campagne landaise. Immédiatement j'ai été attiré par l'histoire. Très différente de la mienne, mais pourtant ...

 

"Et cette couleur ne se contentait pas d'exalter, de magnifier la beauté de sa mère, elle brouillait les traits de sa grand-mère et fardait son visage d'un subtil éclat."

 

Une  phrase du roman qui me renvoie à mon passé. À ma propre histoire.


 

Tout est beau dans la première partie de ce roman. Peut-être trop. Les descriptions de la nature sont magnifiques. Quand Armelle parle de fleurs, leur parfum vous envahit. De page en page, tout sent bon comme les armoires de cette vieille ferme que j'ouvrais, pour le seul plaisir de l'odeur des bouquets de lavande séchée qui s'en dégageait. 


Une question s'est imposée. Autobiographie ou pas ?

 

 "Anne-Clémence revenait de ses vagabondages les genoux écorchés et que sa mère, trop occupée d'elle-même, ne lui accordait qu'une distraite attention."

 

Au quart du roman, les images de l'enfance s'envolent. Un premier mariage, aux couleurs d'hier et les mots deviennent plus violents. Pour tout avouer je n'imaginais pas la plume d'Armelle aussi sarcastique.

Concernant la mariée décrite par une phrase à peine assassine :

 

" … décidemment, cette toilette n'avait pour mérite que de souligner ses défauts"

 

Le marié n'est pas épargné :

 

"Le visage de Thomas trahissait son introversion, son âpreté : ses lèvres minces livraient à l'observateur la clé d'une d'une sensualité égocentrique, tandis que les narines dilatées laissaient supposer que cet homme avait le goût du pouvoir et de l'action."

 

Le ton change, devient plus acide. Presque impudent.

Le style reste cependant le même, vif et élégant. Le verbe précis et les descriptions soignées comme les décors des films de Visconti pouvaient l'être.

 

L'héroïne découvre Paris. Les premiers amours avec un certain Jean-Baptiste. Et Émilie, aussi. Une grand-mère bien dans son époque qui s'impose comme par erreur pour effacer le souvenir d'une autre aïeule et les temps heureux de l'adolescence. 

 

"Bien qu'elle ait eu beaucoup d'amants, Émilie avait veillé à ne pas briser les cœurs. Ce n'était pas dans ses intentions. De plus, elle avait horreur des complications et son existence était trop bien remplie pour qu'elle perdît son temps en atermoiements."

 

Une femme qui ne se laisse pas ébranler par le malheur. En cela elle me plaît.

 

La jeune Anne-Clémence quitte Paris pour la Grande Bretagne chez un couple qui :

 

" ... appartenait à cette époque d'individus qui traversent la vie sans changer jamais, ni en bien, ni en mal, tant au départ tout a été joué à leurs dépens."
 

 

Elle y retrouvera ce premier amour et reviendra en France pour vivre un premier décès. Un de ceux qui font le plus mal. Injuste quand la mort vient vous enlever au cœur de la  jeunesse.

 

Le temps passe. Le mariage d'Anne-Clémence s'annonce avec celui qui fut son premier amour. À peine distillée par quelques mots bien sentis, on sent dès lors, une erreur de casting. Cette belle-famille ne rentre pas dans les cases de celle de l'héroïne très attachée aux traditions d'hier. À un certain paraître également.

 

Une belle-mère qui "arborait ce jour-là ... la panoplie dont s'affuble une femme sans goût lorsqu'elle cherche à en avoir."


 

L'auteure laisse paraître dans ses mots un certain désenchantement. La scène du mariage est drôle et cruelle à la fois. Il n'y a déjà plus d'amour. Pour l'héroïne ...
 

 

"C'est sans excitation qu'elle envisageait une existence dont elle avait épuisé l'ivresse et une condition qui, dorénavant, excluait l'interdit."

 

À quelques exceptions près, les personnages nombreux semblent presque tous animés des mêmes volontés. Réussir et paraître. En cela l'évolution de la mère, une certaine Marie-Liesse est particulièrement intéressante et bien sentie. Une très belle femme plus occupée à paraître qu'à être véritablement. Dominée, par facilité par un mari pour commencer elle découvrira, sans le décider elle-même, et comme par erreur, le cinéma de Carl Dreyer, Kurosawa ou Alfred Hitchcock.

 

"Grâce à ce support de la chose écrite, le vécu prenait sens"
 

 

Il faudra l'écriture, dans laquelle se plongera Anne-Clémence, pour que des souvenirs douloureux enveloppent une mère au physique parfait, d'une ombre cruelle et défigurant à jamais une apparence trop travaillée. Plus question des " Sfumatos du Vinci". 

 

Au travers des mots se révèlera une de ces souffrances que les enfants qui ne sont pas le fruit de l'amour, porteront toute leur vie comme un fardeau.

 

"D'ailleurs, pour Monsieur et Madame, l'anniversaire d'Anne-Clémence était comme un jour de deuil ..."


 

Définitivement c'est la fin d'une époque. Même les couleurs qui ont baigné les presque cent cinquante premières pages du roman s'altèrent. Il est question de divorce, de trahison et surtout du plus horrible, d'intérêt financier. 

 

"Et il n'était pas impossible, s'il savait rassurer le père et s'éloigner de la famille sans faire de vague et avec autant de discrétion qu'il avait mis d'outrecuidance à s'en approcher, qu'il obtienne une gratification en espèces sonnantes et trébuchantes qui confirmerait, une fois de plus, son habileté à user des autres à son profit."

 

Une autre partie du roman, qui m'a touché au plus profond et sans en dévoiler une seule ligne. La lettre "testament" d'Émilie.

 

La fin se dessine mais promet encore de beaux rebondissements. Il est, une nouvelle fois, question d'un entretien "à l'ombre du catalpa". Les évènements se déchaînent mais la nature semble vouloir rester là, en dépit de tout,  bienveillante. 

 

Le roman plonge également l'une des principales protagonistes dans le saphisme. Sans aucun point commun entre ces deux femmes l''une des deux m'a immédiatement fait penser à Mrs. Danvers, dans le film d'Alfred Hitchcock "Rebecca".


 

 

Un autre personnage du roman est en véritable coureur de jupons, et choisit Julie, sa belle-sœur pour maîtresse. Reconnaissons lui quelques excuses.

 

"Il faut avouer que l'élève était douée. Julie était faite pour le plaisir autant que sa sœur pour la maternité".


 

"Il n'était clair qu'avec les chiffres : pour le reste, il préférait entretenir les paradoxes"

 

Une nouvelle ère s'annonce et déja pointent les regrets et l'amertume.

 

Un dîner avec un certain Bartholomeo m'a fait penser à Sophie Von Essenbeck dans "Les Damnés" de Visconti, au moment même de son union avec Frederick Bruckmann, lorsque celle-ci salue d'une façon distraite et habituelle, telle une hôte qui se veut respectable jusqu'à la fin, les seuls invités de la noce conviés par son fils.

 

"C'était la mémoire infinie de la chose écrite que le vie parcourt encore, au point que dans le mouvement des phrases se perçoit jusqu'au bruit du pas attendu, jusqu'au vacillement de l'ombre aimée"

 

Comme pour repousser l'échéance fatale,  le roman veut encore nous donner quelques espoirs. Arrêt à Florence et ses trésors avec " .... la conviction que l'éternité est déjà inscrite dans l'éphémère".
 

Nostalgie quand tu nous tiens, avec un petit tour rue de Rivoli et l'arrêt obligatoire chez Angelina. Il est également aisé de reconnaître les goûts d'Armelle dans sa façon de parler des nymphéas de Monet.

 

Et le temps qui continue de filer.

 

"Il semble que vous ne vous soyez pas aperçue que mai 1968 avait changé bien des choses. Vous vivez dans une tour d'ivoire et l'univers que vous décrivez, n'est plus tout à fait celui d'aujourd'hui"
 

 

Le roman nous entraîne des bords de Loire à un Paris récent. D'un séjour en Grande Bretagne à des souvenirs de voyages en Italie.  Quelques références à Pau. À Toulouse aussi.  Il a été question d'Erik Satie, de Gabriel Fauré de son  Requiem plus particulièrement. De La Tristesse de Duparc, à deux reprises, ou encore des études symphoniques de Schuman et de la toccata de Bach à Notre Dame.

 

"Quand je suis allé à Venise,

cela me paraissait incroyable et si simple que mon rêve fut devenu mon adresse"

 

Si Proust est bien mentionné, il est aisé de sentir son influence du début à la fin du roman.

 

Sa seule pensée accompagne la belle plume d'Armelle tout au long de son "Jardin d'incertitude".

 

Un beau roman qui mériterait d'être lu par le plus grand nombre, en tous cas par tous les amateurs d'une belle écriture.

 

ALAIN LHOMME

 

 

 

Le Rondonneau de mon enfance qui m'a inspiré Le Plessis.

Le Rondonneau de mon enfance qui m'a inspiré Le Plessis.

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Published by Armelle BARGUILLET - dans ARTICLES ME CONCERNANT
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commentaires

Loic 20/05/2015 21:49

Un roman d'une tres belle ecriture et d' une fine analyse psychologique qui dit les vanites du monde et initie son salut par sa transposition litteraire.

Monique A. 12/07/2013 13:08

Gabriele m'a offert la semaine dernière votre livre "Le jardin d'incertitude". C'est avec enthousiasme que je m'empresse de vous témoigner ma gratitude pour votre aimable dédicace et la délicieuse
impression laissée par une première lecture à haute voix, doucement attentive.
Je vous félicite tant pour la forme que pour le fond de l'ouvrage. Vos phrases sont musicales et suavement harmonieuses. L'ambiance du récit est évocatrice de multiples souvenirs personnels. Vous
avez écrit le livre que l'on aime à relire et à garder près de soi.

Janine B. 28/06/2013 20:31

J'ai d'abord lu votre livre, rapidement, par curiosité.
Puis, subjuguée, je l'ai relu, posément, appréciant chaque passage, chaque personnage, chaque paysage, chaque ligne. Je n'ai pas reconnu les pages que j'avais lues en soulignant les quelques fautes
de frappe, et qui me semblent aujourd'hui un simple avant-projet. Je ne me suis permis à l'époque aucune critique d'écriture, vous soulignant seulement que certains protagonistes surgissaient
inopinément et que la fin était un peu abrupte. Vous avez retravaillé ce texte de façon magistrale, approfondissant les moments essentiels ou anodins, décrivant ce lieu avec amour et sans doute
réminiscence. J'ai aimé le style fluide, poétique, envoûtant.Certaines se reconnaîtront certainement dans le charme de ces vieilles demeures que nous avons connues et se retrouveront dans Anne
-Clémence adolescente. La suite glisse de façon tout a fait naturelle avec des précisions étonnantes. Et la fin semble maintenant surgir logiquement après l'achat de la propriété par Adeline
Charme. Ce livre est une réussite dont je vous complimente de toute mon affection. Un moment qui compte parmi les récits dont on se souvient longtemps.

Thérèse 27/06/2013 20:42

Je vais me le procurer. J'avais beaucoup apprécié votre précédent roman.

Maxime 07/06/2013 12:21

ça me tente, ça me tente !

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